La peur du regard des autres - Dépasse tes Frontières
1872
post-template-default,single,single-post,postid-1872,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-title-hidden,qode_grid_1300,columns-4,qode-theme-ver-13.2,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-5.4.5,vc_responsive
Blog-article-peur-regard-autres

Comment donner moins d’importance au regard des autres?

Est-ce que vous avez remarqué à quel point on donne des responsabilités aux autres dans notre quotidien ? Quand on attache beaucoup d’importance au regard des autres, on s’en remet à eux pour avancer ou non dans notre vie de tous les jours. Dans cette vidéo – et article- je vous explique pourquoi nous faisons ça et comment ne plus donner autant d’importance au regard des autres.

 

Adaptation VS s’en remettre au regard des autres

Il y a une différence entre s’adapter et se laisser porter au gré du vent en ne donnant jamais son ressenti ou son point de vue par rapport à ce qu’il se passe de peur de ce que pourraient penser les autres. Lorsque l’on s’adapte, on regarde comment le nouvel élément et nous même pouvons cohabiter. Ceci, dans le but que tout le monde y trouve son compte.

Lorsque l’on se laisse porter au gré du vent en disant oui à tout, on s’adapte en quelque sorte. On donne l’impression que l’on y trouve notre compte. Mais en réalité, ce n’est pas une situation gagnant-gagnant. L’une des parties (en général : nous) subit le soit disant consensus.

Pourquoi ne rien dire dans ce cas ? Bien souvent parce que l’on a peur du regard des autres si on exprime nos idées, points de vue et opinions à voix haute. On préfère donc prendre sur soi plutôt que potentiellement déclencher un débat.

Prendre du recul Vs reculer

Dans certains cas, comme l’exercice des trois mentors, il peut être bénéfique de se projeter dans la peau d’une autre personne . On imagine ainsi comment elle aurait réagit face à telle ou telle situation. Cet exercice sert à prendre de la hauteur par rapport à une situation et à trouver un moyen de franchir un obstacle. Hors, la peur du regard des autres ne nous sert en aucun cas à franchir un obstacle. Tout au mieux à le contourner quand ce n’est pas faire machine arrière.

Ce que l’on cherche

En se cachant derrière le regard des autres, on cherche à se trouver des excuses pour ne pas avancer ! Une partie de notre cerveau déteste le changement. Il est plutôt du genre à freiner des quatre fers que de regarder là où pourrait l’amener un changement. Donc pour lui, l’excuse du regard des autres est toute trouvée ! « ah oui, ça ce serait super, mais… et si … »

Envisager ces potentiels remarques et commentaires des autres nous fait peur. Ca nous met donc dans un état de perte de confiance en nous. Et dans ces cas là, nous n’avons plus du tout d’énergie pour nous motiver et voir le positif de notre volonté initiale. On a uniquement un petit vélo qui tourne encore et encore en tête « ça va être dur, compliqué, je ne vais pas y arriver. Je ne peux pas y arriver. »

Quand on a peur du regard des autres, on a peur de se faire remarquer. On souhaiterait en quelque sorte rentrer dans un moule. Etre dans la norme. Comme ça, personne ne parlera de nous et on n’aura pas à expliquer pourquoi on a commencé à faire ce que l’on a fait.

C’est donc un cercle vicieux. Peur du regard des autres -> perte de confiance en soi -> inaction -> non réalisation de ce que l’on souhaite -> baisse de l’estime de soi du fait de ne pas réussir les objectifs que l’on s’est donnés.

Tout cela à cause de ce que potentiellement des gens pourraient penser de nous. C’est donc donner la responsabilité à certaines personnes de nous empêcher d’avancer… Sans même que ces personnes le sachent !

Niveau impact et pouvoir donné aux autres sur notre quotidien on n’est pas mal là, non ?

La peur du regard des autres, un souci vain

Outre le fait que ce soit fatiguant d’imaginer ce que potentiellement les autres pourraient penser de nous, c’est également une grande perte de temps. Si nous on donne du pouvoir aux autres en leur permettant de nous stopper dans notre élan via ce que potentiellement ils peuvent penser de nous, on ne peut absolument pas avoir de pouvoir sur ce qu’ils pensent. On ne peut pas gérer ou modifier leurs pensées. On est en quelque sorte prisonnier.

Et puis, soyons honnête. D’une part les gens n’ont pas que ça à faire d’évaluer ce que nous faisons! D’autre part, ce qui importe, c’est ce que nous souhaitons nous pour nous même et notre entourage.

La place que ces voix et peurs prennent devrait plutôt être occupée par la volonté d’accomplir ce que nous souhaitons nous pour nous-mêmes. Etre droit dans nos bottes par rapport à cela et garder en tête notre objectif et le pourquoi nous faisons les choses.

Comment faire?

En apprenant à se connaitre. En connaissant ce qui constitue nos bases, nos piliers. C’est à dire, en connaissant nos valeurs, nos besoins, nos principes et en apprenant à mettre des limites. A partir de là, le monde entier pourra bien penser ce qu’il veut de nous, nous saurons exactement pourquoi nous faisons les choses. Nous saurons sur quoi nous nous basons pour avancer. Et lorsque l’on sait sur quoi on se base pour avancer, on se pose beaucoup moins de questions ! C’est fluide. Notre cerveau est serein et plein d’énergie et il nous fait avancer sans arrière pensée.

Conclusion

Nous avons vu que la peur du regard des autres c’était :

  • imaginer ce que potentiellement les gens peuvent penser de nous. Chose sur laquelle nous n’avons absolument pas d’impact.
  • accepter implicitement de voir baisser notre confiance et estime de nous même.
  • mettre notre cerveau en alerte car puisqu’il ne maîtrise pas les pensées des autres, il n’est plus en confiance
  • pour palier à cela, il est important de mieux se connaître et de savoir ce que l’on veut et pourquoi.

A partir de là, il faut faire le choix de s’écouter soi plutôt que ce que potentiellement les autres pourraient dire de vous. Exactement ce que mon programme « Moi d’Abord ! » vous accompagne à faire.

En faisant ce travail, notre cerveau sera à nouveau en confiance. Il saura exactement à qui il a à faire, il aura les tenants et les aboutissants et il saura exactement où il va, comment et pourquoi.

Mises en pratique

En parallèle de la connaissance de vous-même, vous pouvez également essayer un des exercices suivant :

– Vous entraîner vous-même à être moins jugeant envers les autres. On a parfois tendance à croire que tout le monde fait pareil. Et que si on a la critique facile, les autres l’auront aussi.

– Lorsque vous vous rendez compte que vous appréhendez le regard des autres : notez ce qui vous fait peur. Notez également les conséquences si cette peur se produisait. Mettez ensuite une note entre 1 et 10 de probabilité que cela se réalise. Vous verrez que très souvent, les conséquences qui se trouvent derrière la peur du regard des autres ont une probabilité qui ne mérite même pas que l’on s’y attarde.

N’hésitez pas à indiquer en commentaire quelle solution vous préférez entre être moins jugeant envers les autres et la notation des conséquences de la peur. Dites moi également ce qui vous fait vraiment peur dans le regard des autres : vous tromper ? être jugé ? avoir tord ?

Si vous souhaitez que je vous accompagne à donner moins d’importance au regard des autres et à vous adapter à vos challenges personnels et professionnels tout en restant vous même, n’hésitez pas à prendre un premier rendez-vous avec moi. C’est offert. Nous pourrons ainsi discuter de vos problématiques et voir ensemble comment je peux vous accompagner.

A bientôt.

Pas de commentaires

Poster un commentaire